Cindy – Épisode 18
Agitée par des rêves érotiques, Cindy est rejointe dans le lit par Jean, son amant et voisin. La nuit s’annonce agitée pour les deux tourtereaux.
Max – Épisode 42
Angélique est d’humeur lubrique et décide de montrer à tous les convives comment elle dispose à sa guise des talents de lécheur de notre héros, qui s’exécute, coincé entre les cuisses de la rouquine qui l’humilie avec lubricité.
Me voilà pris au piège. Mon acceptation de la domination d’Angélique n’est pas tombée dans l’oreille d’une sourde. La voici qui se place au bord du canapé, qui retire tranquillement son jean troué et dévoile à tout-un-chacun sa toison rousse et épilée soigneusement en forme de ticket de métro.
Quand elle écarte ses cuisses, le type assis sur le fauteuil en face d’elle n’en croit pas ses yeux. On a beau être dans une soirée que tout le monde sait libertine, il n’est pas toujours d’usage de voir la jolie chatte rouquine d’une jeune femme de même pas vingt ans, surtout quand on en a vingt de plus.
Angélique ne va pas se dégonfler, je le sais. Je ne suis même pas surpris quand elle me lance, d’un ton glacial : « à genoux, petite salope ». Je m’exécute. Je me place face à elle, en prenant appui sur ses cuisses dénudées, dont les convives peuvent admirer les tâches de rousseur éparses sur sa peau diaphane. Je me penche, mon nez est maintenant à hauteur de son pubis.
Elle sent bon, mais fort. Je dépose un premier baiser sur sa vulve. Elle est déjà trempée. Elle avait prémédité son coup, j’en suis certain, et la perspective de montrer à tous comment elle dispose de ma bouche a du l’exciter tout le début de soirée. Et je me mets à lécher. Du bout de la langue, j’écarte ses lèvres pour m’y immiscer avec plaisir. Je dois le reconnaître, j’adore lécher une chatte, et celle d’Angélique, si douce, en particulier.
Comme par défi, alors qu’elle n’a pas à le faire puisque je m’applique à ne pas attaquer trop fort, ni trop vite, elle plaque ses deux mains sur l’arrière de ma tête, et me fait plonger encore plus entre ses cuisses. J’embrasse son clitoris, m’applique à bien le cercler de coups de langue amples et de plus en plus rapides. De temps à autre, je suce, et même mordille son petit bouton, pour mieux revenir entre ses lèvres, passant ma langue de bas en haut, presque jusqu’à son anus.
Les autres sont au spectacle. Je ne les vois pas, mais les devine, malgré le silence assourdissant qui s’est fait dans le salon. Angélique me complimente, durement : « c’est bon, ma petite salope, tu sais y faire avec ta langue… vas-y, enfonce la en moi, viens titiller mon point G ». Je fais de mon mieux, ma langue est fourrée presque entièrement dans la chatte de la jeune rousse, et j’essaie de la crocheter pour atteindre sa zone sensible.
Je remonte mes deux mains des cuisses d’Angélique jusqu’à ses seins. Je la connais bien et je sais que, d’ordinaire, elle apprécie cette caresse pendant un cunnilingus. Mais cette fois, une claque sèche s’abat sur mes doigts. « Pas touche, tu n’es pas là pour peloter, petite salope ». C’est la voix de la grosse dame, qui a pris ma place sur le canapé et s’est prise au jeu de cette domination.
Derrière moi, j’entends l’adepte de la canne anglaise qui rigole : « déshabillez-moi ce petit cochon, je vais chercher ma canne ». C’est l’hilarité générale qui l’emporte sur l’intensité du moment. Pour la première fois, je me sens réellement humilié. Et j’ai bien l’impression d’aimer ça.
Je dévore maintenant la moule de ma chère Angélique, dont le bassin est secoué, de plus en plus vivement, de soubresauts légers, puis plus violents. Je dois la faire jouir, c’est devenu un impératif absolu pour moi. Alors, je sors ma botte secrète. J’aspire vigoureusement son clitoris entre mes lèvres et le suce violemment, tout en tournicotant autour de lui avec ma langue.
Elle va partir je le sais. Ses mains se crispent sur mes cheveux. Elle les tire, puis appuie de nouveau pour me sentir aussi prisonnier de son étreinte qu’il est possible. C’est parti ! Angélique se met à gueuler comme une désespérée, et la grosse dame à côté d’elle en rajoute : « vas-y, petite salope, fais jouir ta maîtresse ! ».
Quand le corps d’Angélique retombe enfin sur le canapé après un orgasme qui a duré plusieurs minutes, je peux enfin relever la tête. Une foule consistante s’est formée autour de nous. Certains semblent fascinés, d’autres rigolent. On me fait me lever et la grosse dame me déshabille consciencieusement.
Une femme que je n’ai jamais vue prend ma bite en main : « c’est qu’elle bande la petite salope, on va bien s’amuser ». Au fond de la pièce, mon regard tombe sur Valérie. Je pique un fard. J’ai honte. Elle sourit. D’un sourire pervers qui me glace le sang.
On me fait me remettre à genoux, nu, en face de la grosse dame. La soirée est loin d’être finie. Surtout pour moi.
Anne et Pascal – Épisode 42
Anne, Marie et Jeanne se retrouvent à offrir une exhibition lesbienne – à trois – à tous les spectateurs d’un cinéma porno qu’elles ont découvert lors de leur promenade dans le quartier naturiste.
Samira et le campus du vice – Épisode 02
Samira, enfermée dans sa chambre, se masturbe longuement en repensant à la pipe qu’elle a prodiguée à son petit ami. Le corps pris de soubresauts lubriques, elle s’imagine allant plus loin avec Désiré.
Cindy – Épisode 17
Cindy, très excitée saute au paf du producteur qui ne comprend pas bien ce qui lui arrive. La jeune femme l’enfourche comme un cheval et le baise littéralement.
Max – Épisode 41
C’est la traditionnelle fête costumée chez Aude. Le thème : l’Angleterre, à toutes les époques. Une occasion pour certaines coquines, amies de l’oncle et de la tante de notre héros, d’évoquer leur passion pour la canne anglaise.
Anne et Pascal – Épisode 41
Profitant d’un petit coup de barre de leurs maris, Anne et Jeanne, accompagnées de Marie, décident d’aller faire un tour de lèche-vitrines dans les sex-shops du quartier naturiste du Cap d’Agde.
Samira et le campus du vice – Épisode 01
Samira, une jeune femme studieuse originaire de banlieue, retrouve, après avoir fêté en famille sa réussite au bac, son petit ami Désiré. Elle accepte pour la première fois de prendre sa bite noire en bouche.
Cindy – Épisode 16
On retrouve Cindy en train de tailler une pipe à son producteur. Seulement, la jeune femme se prend au jeu et se trouve vite excitée par la situation.
Max – Épisode 40
La semaine infernale se termine donc pour Maxence à la soirée traditionnelle de sa tante. L’occasion pour lui de se souvenir d’une dernière partouze dans la nature en compagnie de Nathalie, Marco et sa rousse Angélique.

