Anne et Pascal – Épisode 21

Anne et Pascal se retrouvent dans le jacuzzi de leurs amis échangistes en compagnie de Chantal et Denis, ainsi que d’un couple de jeunes débutants.

Anne – Le week-end suivant, nous avions évité soigneusement Marie -il n’était pas question pour nous de faire une sorte de ménage à trois – d’une part, et Sandrine et Damien – la révélation des tentations libertines de Sandrine m’avait un peu choquée – d’autre part. Nous avions, par contre, été convoqués – il n’y a pas d’autre mot – chez Chantal et Denis, pour une nouvelle soirée coquine dans le jacuzzi.

Nadia et Jean-Claude étaient, quant à eux, retenus pour un dîner de famille en ce samedi soir qui s’annonçait sous les meilleurs hospices. Chez Chantal et Denis était prévu un couple qui, parait-il, rêvait de faire notre connaissance. Nos hôtes nous avaient fait une réputation de déniaiseurs, suite à notre rencontre dans le club échangiste, qui intéressait fortement le couple.

Il se prénommait Pierre, était un jeune cadre dynamique de l’industrie pétrochimique, tout juste revenu d’un séjour de trois ans de coopération en Asie. Elle se prénommait Nina, elle était une belle eurasienne rencontrée sur place par Pierre. Il était libertin depuis toujours, elle rêvait de l’accompagner dans des escapades coquines et décadentes.

Tous les deux avaient moins de vingt-cinq ans, mais ne rechignaient pas à rencontrer de vieux croutons comme nous – d’environ de dix ans leurs aînés – sans parler de Chantal et Denis. La soirée se passait bien lorsque Pierre eut l’envie irrépressible de faire essayer le jacuzzi à sa douce. Bien entendu, l’invitation fut faite aux deux autres couples et c’est à six que démarrèrent les hostilités.

Tous nus, serrés les uns contre les autres, nous nous caressions joyeusement. J’étais près de Denis, tandis que Pascal embrassait langoureusement et alternativement Chantal et Nina. Pierre avait pris un peu de distance – autant que cela était possible dans le petit jacuzzi – et regardait sa femme faire avec émerveillement. De temps à autre, je remarquais tout de même qu’il reluquait vers moi, en particulier mes seins qui émergeaient de l’eau.

Tous les deux étaient cultivés, drôles et très sympathiques et je dois dire que j’aurais bien voulu gouter un peu à la peau de soie de la jeune eurasienne, tout autant qu’au chibre, qui paraissait massif, de son fiancé. Alors quand Nina prit par la main Pascal pour l’attirer dans une chambre et que Chantal se précipita sur le sexe gonflé de Pierre, je dois dire que j’étais un peu déçue.

Mais je pouvais me consoler dans les bras de Denis, toujours aussi drôle et aussi bon amant que dans mon souvenir. D’autant que, très vite, le couple formé par Chantal et Pierre vint nous rejoindre. Un peu isolés de Nina et Pascal, nous nous en sommes donnés à cœur joie, Chantal montrant ses extraordinaires qualités d’apnéiste en suçant ces messieurs et en manquant de me faire jouir d’un cunnilingus prodigué sous l’eau.

Nous apprêtions, après ces préliminaires à rejoindre les deux autres, quand des cris retentirent, venant de la chambre. C’était Pascal. Il hurlait littéralement, de sorte que Chantal, d’habitude si coquine, eut peur qu’il n’ameute les voisins.

Seul Pierre restait de marbre. Il avait l’air de parfaitement comprendre ce qui était en train de se passer : « elle lui fait son truc. Aucun homme n’y résiste ». J’étais hallucinée. Moi qui voyais Nina comme une jeune débutante effarouchée à initier, j’entendais maintenant qu’elle faisait jouir mon homme comme, personnellement, je n’y étais jamais parvenue.

Quand notre groupe de quatre arriva dans la chambre, les deux amants étaient allongés, nus, l’un à côté de l’autre. Nina était recouverte une masse impressionnante de foutre, qui ne pouvait être que celui de Pascal puisqu’ils s’étaient isolés tous les deux.

Je tentais de saisir dans les yeux de mon chéri ce qui avait bien pu se produire, mais il restait là, avec un sourire béat, à côté de la jolie eurasienne, dont le corps magnifique était maculée de sperme. Elle l’attira avec elle en direction de la douche et la partouze se poursuivit dans le lit, tout d’abord à quatre, puis à six, quand les deux cachotiers nous rejoignirent finalement.

Je crevais d’envie de savoir de quel talent Nina disposait pour avoir su arracher à mon homme de tels cris de plaisir.