Anne et Pascal – Épisode 39

Finalement, Anne et Pascal trouvent, pour eux comme pour le couple néerlandais, un petit coin de banquette où baiser tranquillement. Mais le monsieur mûr s’intéresse de trop près au cul de la belle Anne.

 

Anne – J’étais heureuse de pouvoir retrouver un moment mon homme, quelque peu interloquée par le cri, aussi effroyable que réjouissant, de son amante d’un soir. Une place sur une banquette large s’était libérée pour nous quatre, dont nous avons pris possession immédiatement.

Le mari de la dame était un bon amant. Bien que doté d’une queue assez courte, mais large – chose rare, à ce que je puis en témoigner chez les hommes de sa stature – ses qualités athlétiques et sa douceur avaient, jusqu’alors, réussi à me procurer beaucoup de plaisir.

Nos deux amants semblaient désireux de se reposer un moment, et je choisis donc de prendre quelques minutes mon chéri en bouche, après s’être échangé avec lui de passionnés baisers. La queue de Pascal était tendue comme rarement, et je m’appliquais à la sucer, une fois débarrassée de la capote avec laquelle il avait prise la belle Batave.

Tandis que je pompais mon homme, les deux Hollandais s’étaient mis en tête de me couvrir de caresses. Mon dos et mes fesses étaient ainsi parcourues par quatre mains – deux féminines et deux masculines –  dont la douceur éveilla en moi encore plus d’envies que je n’en éprouvais jusqu’alors.

Mon homme ne semblait pas prêt à gicler, ce qui tombait bien car j’avais pour ma part, très envie de le goûter longuement, toute heureuse de retrouver sa bite longue et épaisse contre ma langue et sous mon palais.

La pipe dura un long moment, jusqu’à ce que les mains de l’homme quittent mon cul. Il remettait un préservatif, dans l’intention manifeste de me prendre en levrette tout en me laissant pomper le zob de mon chéri.

Sa bite s’introduisit en moi, et j’eus la sensation que, légèrement courbée vers le haut, elle s’était littéralement accrochée dans mon vagin, venant taper, au fur et à mesure des mouvements de l’homme et de mon bassin pris de spasmes, contre ma zone G.

Il avait beau être moyennement doté par mère-nature, le quinqua savait se servir de sa virilité comme peu d’hommes en sont capables. J’adore cette position : défoncée en levrette par un homme que je ne peux voir tout en suçant goulument une autre queue, j’ai l’impression d’être le centre d’une fête lubrique et de l’attention de tout le monde.

Mais cette fois, une autre sensation m’occupa. La dame avait glissé un doigt entre mes fesses et, tandis que son homme me limait de plus en plus passionnément, elle faisait glisser la pulpe de son doigt au bord de mon anus, jusqu’à y plonger une phalange.

J’étais là, les trois orifices occupés, envahie de sensations aussi différentes les unes des autres, à me demander ce qui me procurait le plus de plaisir : la queue de mon homme au fond de ma gorge, le gland épais du quinqua contre les picots de ma zone G ou le doigt de sa femme qui s’était maintenant insinué entièrement dans mon cul ?

Je ne pus retenir quelques râles de satisfaction quand la libertine entreprit d’insérer un second doigt dans mon anus. Un instant, j’ai envisagé, je dois bien le reconnaître, de la retenir dans son élan, mais elle fit cela d’une façon si remarquable que mon plaisir eut facilement raison de ma volonté.

Bientôt, ce furent trois doigts fichés profondément dans mon cul qui me procurèrent du plaisir. J’étais quelque part entre deux états : volupté d’une part, et malaise troublant de l’autre. Puis, la libertine néerlandaise retira sa main de ma raie, laissant le passage libre à la queue de son homme, qui en profita immédiatement.

D’un mouvement doux, et pourtant assuré, il posa son gland encapoté contre mon anus et poussa. Je dus quitter un instant la virilité de mon homme, prête à interrompre la tentative de sodomie à la moindre petite douleur.

Mais mon amant prit place en moins sans coup férir, la capote lubrifiée par ma propre mouille, m’emplissant d’une volupté douce, sans vulgarité et surtout sans souffrance. Puis il commença à s’agiter dans mon cul tandis que sa femme me rejoignait pour sucer à deux bouches la queue et les couilles de mon homme.

Personne, à l’exception de Pascal, n’avait jusqu’alors sutm’enculer avec autant d’audace et de talent, et j’étais maintenant bien décidée à me laisser faire.