Cindy – Épisode 35

Au cours du jeu action-vérité, Cindy découvre affolée ce qui a le plus plu à Sabrina chez Hassan : une magnifique bite brune parfaitement dessinée, que la bimbo rêve de coller dans sa bouche ou entre ses cuisses.

Sabrina avait aussi le sens d’une certaine dramaturgie, et d’un certain suspens. Après que son mec ait lancé son « Action ! », triomphant et sûr de lui, elle mit un certain temps à se décider. Non pas qu’elle ne savait pas précisément ce qu’elle allait lui demander. Bien au contraire. Mais Sabrina était une femme coquine !

Elle lui déposa un baiser sur les lèvres et prit le contrôle de son regard. Tout à coup, le jeune rebeu se dit qu’il avait peut-être été imprudent. Non, il savait sa petite copine assez jalouse, jamais elle ne le mettrait dans une situation compromettante…

Le verdict tomba. D’un voix claire et assurée, Sabrina énonça le gage :  » tu vas sortir ta queue et te branler devant nous ! ». Elle avait osé. Le jeune mec, pudique, avait trop joué avec le feu. Il fallait maintenant assumer. Il descendit son zip et plongea la main dans son caleçon. Il en ressortit une bite bien plus belle que toutes celles, nombreuses, que Cindy avait eu l’occasion d’admirer.

Son érection était déjà bien avancée, laissant apparaître un beau gland brunâtre, qui coiffait un chibre épais, dur, long et droit. Mais ce qui était le plus impressionnant, c’était le beau réseau de veines qui irriguait la hampe et qui formait des dessins comme on en voit sur les plus sophistiqués des godemichés.

Cindy en avait l’eau à la bouche. Littéralement. Le jeune gars, dans son enthousiasme et sa volonté de ne pas passer pour un lâche, avait aussi libéré une belle paire de couilles, bien grosses, sans un poil, qui complétait élégamment le tableau. Sabrina n’avait pas menti : c’était sans doute la plus belle queue qu’elle n’ait jamais vu.

Mais la brunette ne comptait évidemment pas en rester là. Elle renchérit : « j’ai dit : branle-toi ». Debout devant les deux nanas assises sur la moquette, le maghrébin commença un long mouvement de massage autour de sa queue, qu’il était obligé de tenir à pleine main tant elle était épaisse. Cindy ne parvenait pas à décrocher le regard de la bite du jeune homme : elle semblait si dure, si puissante, elle aurait voulu la prendre en bouche ou, mieux, entre ses cuisses.

Cindy se pencha consciencieusement en direction du jeune homme, pour mieux voir la beauté de son engin et mettant sous ses yeux, délibérément, son décolleté vertigineux. Hassan n’en rata pas une miette et, tout en se branlant, matait les deux belles rondeurs de la blonde. Il avait le souffle de plus en plus court quand Sabrina, prise d’une pointe de jalousie pour la belle poitrine de son amie, mit fin au gage.

Hassan eut le plus grand mal à remettre sa tige raide dans son caleçon. Il dut même défaire le bouton de son jean pour retrouver une certaine décence. Le jeune homme transpirait, et des perles de sueur lui coulaient sur le front. Il embrassa à pleine bouche sa copine, et tenta de reprendre, tant bien que mal, les choses en main :

– Cindy, action ou vérité

– Vérité !

La bimbo savait que tout le monde l’attendait au tournant. Elle crut plus sage et plus prudent de ne pas se lancer dans un gage. En tout cas, pas tout de suite.

Hassan avait déjà une question toute prête :

– Raconte-nous ton expérience sexuelle la plus hard.

Aïe ! Cindy fut prise de vertiges… Des expériences sexuelles, oui. Hard, sans problème… Mais laquelle choisir ? Elle opta pour l’un des plus récentes : sa descente dans les cabines de projection privées.

Elle n’omit aucun détail, évoqua sans faux-semblants les bites qui lui étaient offertes par le trou dans la cloison, le moment où elle avait ouvert la porte à une foule de gars en rut. Hassan se décomposait à mesure que le récit se faisait plus précis, plus explicite, plus cru.

Il ne savait plus où il était. Il ne le savait d’autant moins que Sabrina, elle, faisait mine de trouver tout cela on-ne-peut-plus normal. Jamais Hassan n’aurait imaginé qu’une aussi jeune femme que Cindy pouvait être aussi libérée, et aussi détachée dans sa façon de raconter sa vie sexuelle. Il était impressionné, et presque intimidé.

Quand elle eut fini de tester ses deux complices en leur racontant son aventure, Cindy reprit la main :

– Hassan, action ou vérité ?

– Vérité…

Chat échaudé craint l’eau froide, dit-on. Prévenu de l’audace sexuelle de Cindy, se sentant au bord du précipice, le jeune rebeu savait qu’il lui fallait jouer la carte de la prudence.

– Quelle est la partie du corps de Sabrina que tu préfères ?