Max – Épisode 37

Un soir de cette fameuse semaine, Maxence se retrouve à dîner en compagnie de sa tante, Marco, Nathalie et Angélique. Courbaturé par ses efforts sportifs, il assiste impuissant à la séance de drague du bel étalon envers Aude.

Un soir de cette semaine épuisante et sportive, alors que mon oncle était sorti pour des raisons professionnelles, Aude invita à dîner Nathalie et Marco, toute heureuse de tester de nouvelles recettes fitness pour ce couple d’athlètes aguerris.

J’étais perclus de courbatures, épuisé par quatre heures consécutives passées dans un canoë à tenter de suivre ces deux là et Angélique dans les torrents de la région. Très franchement, j’aurais préféré un repas un peu plus roboratif, mais je vis cette invitation comme une occasion unique d’observer le savoir-faire de l’Apollon de Nathalie, de percer le secret de son charme.

Je fus vite fixé. Sans que je ne parvienne parfaitement à saisir comment il arrivait à jongler aussi facilement avec l’ego des femmes, comment il réussissait de tels grands écarts, Marco faisait les yeux doux à ma rouquine, sans jamais, au grand jamais, baisser d’attention pour sa dulcinée officielle.

Il avait ce talent : draguer Angélique sans que Nathalie ne puisse en prendre ombrage. Dans ses yeux, les femmes se sentaient constamment belles et désirées. Mieux. Elles -chacune d’entre elles – avaient l’impression d’être le centre du monde érotique du beau Marco.

Ma tante n’était pas en reste : un compliment par ci, un regard en coin, que seule Aude – et moi-même, en ma qualité d’observateur – devrais-je dire, d’élève – pouvait percevoir et apprécier à sa juste valeur. Marco était là, attentif aux moindres désirs de sa compagne du moment, soucieux de ne jamais la vexer à draguer – et à séduire – et ma tante et ma petite amie.

Le repas, très léger, fut vite expédié. La bande des cinq se retrouva affalée dans le salon, les unes dans le grand canapé, Marco et moi chacun sur un fauteuil. J’étais trop épuisé pour suivre la conversation. Marco, lui, faisait rire son assistance.

Tout à coup, une de ses saillies me tira de ma rêverie. Il venait de demander à ma tante de lui montrer ses fameuses estampes japonaises. Je n’en croyais pas mes oreilles. Elle se leva du canapé et pris Marco par la main. Direction l’étage.

Les deux autres femmes, elles, s’amusaient de la situation. Tout le monde avait compris la même chose que moi. Ce saligaud montait avec Aude dans la chambre avec l’intention manifeste de faire l’amour. Et personne ne trouvait rien à y redire. Trop fort, le Marco !

Quand ils furent sortis de la pièce, Angélique et Nathalie, de concert, s’approchèrent de moi. Ça aurait du être ma fête. Mais à la fois vexé de la comparaison avec le grand sportif et réellement crevé, je prétextais de ma fatigue pour refuser ce plan à trois.

Les filles y virent de la jalousie de ma part envers ma tante et, toujours aussi provocatrices, reprirent place dans le canapé, se couvrant l’une l’autre de caresses et de baisers : « on peut aussi s’amuser sans toi » rigolèrent-elles. Je n’en doutais pas. Quand elles furent nues, lovées l’une contre l’autre, je pris la décision de me lever de mon fauteuil, leur indiquant que j’allais me coucher. « Bonne nuit » me lança Angélique dans un murmure.

Je devais comprendre ce qui plaisait tant aux femmes chez Marco. Arrivé à mon tour à l’étage, je m’approchais de la porte de mon oncle et ma tante d’où s’échappaient des soupirs de plaisir, de petits rires coquins, bref, des bruits de baise.

La porte était entr’ouverte. je pus alors voir Marco, chevauchant Aude dans la position du missionnaire. Il avait plongé ses yeux dans les siens et, tout en la limant, fort d’une énergie que bien des hommes, dont moi, n’avaient pas, il lui disait des mots d’amour et d’admiration.

Aude devait se sentir belle, ainsi baisée et adulée. Et il faut bien dire qu’elle l’était. A la vue de ses seins plaqués sur le torse du bel étalon, je sentis une érection se faire jour chez moi. J’allais mater les deux amants, débarrassé de tout sentiment de jalousie, seulement comme un voyeur qui contemple une scène de sexe exceptionnelle.

Marco avait trouver la position idéale, légèrement en biais par rapport à Aude, pour lui faire sentir aussi profondément que possible sa virilité puissante qui devait terriblement la défoncer, bien qu’à aucun moment, l’athlète latin ne fut brutal dans sa pénétration.