Samira et le campus du vice – Épisode 05

Rejoignant Eli dans l’arrière salle du restaurant, Samira la prude cède finalement aux avances du restaurateur, et se laisse peloter par lui, avant de ressentir le désir de prendre son gros membre épais en bouche.

Eli resta un long moment interdit. Ce qu’il n’osait pas espérer – que Samira ait apprécié de le voir baiser la grande marocaine – venait de lui être confirmé par la jeune femme en personne. Il était là, la main posée sur le sein rond et ferme de sa serveuse, et cherchait dans ses yeux quelque information sur la suite des événements.

Un court moment, Samira s’était sentie toute-puissante dans le regard de son patron enamouré. Mais cette sensation, ce fameux sentiment d’être envahie – par le bas-ventre d’abord – d’une bouffée de chaleur, était revenue la picoter entre les cuisses. Ses yeux s’étaient embués, et elle avait senti ses seins se dresser sous la caresse du vieux bonhomme.

Eli avait repris le dessus. Et le voilà qui pelotait à pleines mains les deux belles rondeurs de la poitrine de Samira, planquées sous son t-shirt trop large pour elle. D’un geste vif et sûr, il souleva le tissu, pour découvrir les deux seins retenus par un laid soutien-gorge de sport. Il n’hésita pas une seconde avant de faire jaillir les deux nichons hors des balconnets, et se mit à les caresser doucement, presque tendrement, tout en fixant des yeux l’aréole brune qui durcissait encore sous ses doigts.

La beurette prit alors le parti de s’abandonner aux caresses de son patron, les yeux fermés, goutant aussi voluptueusement  qu’il lui était possible, toute abasourdie qu’elle était par la tournure que prenaient les événements, la sensation de doigts étrangers sur son corps.

Eli se pencha, et porta la bouche au téton droit de Samira, qu’il excita encore un peu plus du bout de la langue. Puis ses baisers remontèrent le long du cou de la jeune maghrébine, sur sa joue, pour finalement s’approcher de sa bouche. Samira tourna la tête pour signifier son refus.

Ce faisant, elle ouvrit les yeux pour la première fois, et s’aperçut qu’Eli avait ouvert sa braguette et en avait extrait le monstrueux engin dont elle l’avait vu pistonner la chatte de sa collègue. Elle fixa la bite, déjà raide et fut comme fascinée par sa beauté. Entre temps, Eli était retourné à sa succion des nichons de Samira, un peu déçu de ne pas voir obtenu de baiser, mais trop heureux de plonger son nez entre les deux globes généreux de la jeune femme.

Il dégrafa le soutif pour mieux jouir du plaisir de disposer de la poitrine jeune, tonique et lourde de Samira. Celle-ci se laissait faire, sans esquisser le moindre geste. Alors Eli prit la main de la jeune femme, et la porta jusqu’à son zob. Machinalement, dans un soupir, Samira commença un mouvement de va-et-vient de ses doigts sur la hampe du vieux bonhomme.

Pendant que celui-ci dévorait ses seins, lui soutirant quelques murmures de plaisir, elle ne parvenait plus à décrocher son regard de la belle bite circoncise qu’elle manipulait avec douceur. Les couilles pendantes du bonhomme avaient, à leur tour, fait leur apparition et Samira y porta la main gauche, laissée libre par Eli.

Le restaurateur, toujours occupé à téter, lécher et sucer les deux nichons, s’était emparé des fesses de Samira, et s’y tenait agrippé, comme pour ne pas tomber. Puis il aventura ses doigts dans l’entrejambe de la maghrébine, qui ferma à nouveau les yeux.

Samira ne se reconnaissait plus, branlant un inconnu, le laissant la caresser dans les endroits les plus intimes de son corps. Mais elle était bien, et la volupté qu’elle ressentait alors l’avait emporté sur tout sentiment de culpabilité.

Sans qu’il eut compris ce qui lui arrivait, Eli vit Samira fléchir les genoux, en posant un sur le sol carrelé de l’arrière-boutique du restaurateur, le visage – et singulièrement la bouche – à hauteur de son vit turgescent. Samira avait envie de retrouver la sensation d’un membre viril au fond de sa bouche et, les yeux embués de désir, porta sur le gland quelques baisers timides et humides, avant d’engloutir la grosse queue qui lui déforma les joues.

Elle n’avait plus qu’à faire comme elle l’avait vu dans les films X, comme elle l’avait fait à son petit ami Désiré. Samira se mit à pomper le gros zob de son patron, tout en portant à son tour la main à son intimité. La sensation de chaleur qui était montée de son ventre ne la quittait plus et elle aurait voulu que plus jamais cette vague chaude ne l’abandonne.

Samira était excitée. Elle avait envie de sexe.